Les croix
Estavannes
Titre

 

Des croix sur les sommets d’Estavannens

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La première croix des Merlas (en sapin)
a été posée en 1946 ou en 1947, en souvenir de la Mission de 1946
.
   

 

 

 

 

 

 

 

   
  de gauche à droite :
Joseph Jaquet, président de paroisse (1877-1947).
Le photographe est Louis Pharisa, charpentier, non présent sur la photo (1909-1991).
Puis Paul Pharisa (1909-1964), Léon Jaquet, feu Charles (1913-2000),
Charles Jaquet, dit Carlo à Emile (1917-1994), Arsène Grandjean (1913-1996)
et François à Jean Caille (1909-1967).

 

 

 

 

 

 

 

 

La deuxième croix des Merlas
(en chêne)
 a été posée le 22 juillet 1963, par un groupe de la jeunesse d’Estavannens.
(le jour des funérailles de Berthe Jaquet, épouse de Jean à Pacifique).
La commune a fourni le bois.
Louis Pharisa (1909-1991), Dédé Pharisa (1941) et Jean-Pierre Pharisa (1942) ont construit les éléments.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La bénédiction de cette croix a eu lieu l’année suivante, en 1964,
par le Père Bernard Jaquet, un stabadin pur souche,
accompagné de presque tous les membres de la société de jeunesse, dans le désordre :
Juliette Magnin, André Pharisa, Gisèle Jaquet, Léon Jaquet, Pierre Jaquet, Edmond Caille,
Roger Jaquet 35, Georgette Jaquet, Antonie Jaquet, Jacqueline Pharisa, Charly Caille,
Madeleine Caille, Thérèse Jaquet, Irène Caille, Yvonne Jaquet, Thérèse Jordan, Adèle Jaquet,
Antoinette Jaquet, Michel Caille, Josiane Jaquet, Jean Pharisa (le photographe)... et j’en oublie....

 

 

 

 

 

 

 

 

La troisième croix des Merlas
La croix de 1963 a été brisée par un ouragan. Elle a été remplacée en 1988.
André Dubath, charpentier à Estavannens, l’a contruite.
Elle fut également bénie quelques temps plus tard par le Père Bernard Jaquet,
accompagné par une forte délégation de la société de jeunesse.

 

 

 

 

   Debout, de gauche à droite :
   André Pharisa (1941), Conrad Jaquet (1942), Marcel Pharisa (1947), Gérald Jaquet (1945),
   Emile Pharisa (1943), Jean-Pierre Caille (1945),
   Robert Caille (1943), Nicolas Caille (1947), Emile Jaquet (1945-2004), Edmond Caille (1941)

   Accroupis, de gauche à droite :
   Le Père Bernard Jaquet (1929-2007), François Blanc (1931-1990), Léon Jaquet (1913-2000),
   Claude Jaquet (1939), Roger Jaquet (1935-1987), Louis Jaquet (1923-2007), Constant Pharisa (1933-2009)

 

 

 

 

 

 

Le 12 février 2010, un promeneur a eut la désagérable surprise de constater
qu’elle avait été sciée juste au-dessus de la boîte contenant le livre d’or.
Journal “La Gruyère” du samedi 13 février, avec photo et Journal “La Liberté” du lundi 15 février, avec photo.

Journal télévisé de la TSR

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(Hélas ! La page n’existe plus)

 

 

 

 

 

BAS-INTYAMON
La croix des Merlas profanée

STEPHANE SANCHEZ
 (Journal « La Liberté » du 15 février 2010)

     Nouvelle profanation dans les Préalpes fribourgeoises: la croix des Merlas, située sur les hauts d'Estavannens à une altitude de 1900 m environ, près du Vanil-du-Van, a été sciée net. «C'est un scandale! Inadmissible!» s'énerve le skieur riazois, membre du Club alpin, qui a découvert et photographié le résultat de ce méfait vendredi dernier, lors d'une randonnée à peau de phoque. «La croix était intacte le dimanche précédent, quand je suis monté. Elle a donc été sciée dans la semaine», indique-t-il, en précisant qu'il n'y avait pas de traces fraîches aux abords.
     Contacté samedi par «La Liberté», le préfet de la Gruyère Maurice Ropraz «condamne fermement cet acte inqualifiable. Qu'il s'agisse d'un geste bête et méchant ou d'un manifeste pour un retour à une nature originelle, cet acte est une atteinte à un emblème religieux. Ace titre, il est passible d'une condamnation pénale. Si j'obtiens des informations complémentaires, je transmettrai ce dossier à l'Office des juges d'instruction», déclare le préfet.
     Du côté d'Estavannens,paroisse et commune déplorent elles aussi ce ges­te. «On ne voit pas quel sens y donner», s'interroge le syndic de Bas-Intyamon, Roland Kaeser. «C'est prémédité, puisqu'il a fallu amener une scie», observe Cécile Conus, la présidente de paroisse. Les deux entités se concerteront avec la Société de jeunesse pour déterminer à qui reviendra la tâche de déposer plainte. Car la propriété de cette croix est loin d'être évidente. «Elle n'appartient pas au particulier qui possède les pâturages des Merlas. Elle se situe en effet à la limite de ses pâturages, dans le secteur des Chaux, sur le territoire de Bas-Intyamon», assure Cécile Conus, également ancienne secrétaire communale d'Estavannens. Et de recoiffer sa casquette actuelle: «Cette croix n'appartient pas non plus à la paroisse.»
     La première croix a certes été posée dans le cadre de la Mission de 1946. Mais celles qui lui ont succédé en 1963, puis en 1990, ont fait l'objet du même «rituel», poursuit Cécile Conus: confectionnées par un artisan du village avec du bois fourni par la commune, posées par la Jeunesse d'Estavannens, elles ont été bénies par la paroisse. «En ce sens, cette croix n'appartient à personne, si ce n'est, symboliquement, à l'ensemble des villageois», estime la présidente.
     Quoi qu'il en soit, la Jeunesse, qui pensait justement organiser une messe cette année ou l'année prochaine aux Merlas, se porte d'ores et déjà volontaire pour perpétuer la tradition: «On va reposer une nouvelle croix dans les plus brefs délais», propose son président Ludovic Seydoux. «Cela pourrait s'inscrire dans le cadre des festivités qui auront lieu cette année pour les 60 ans de la Jeunesse», indique-t-il. «La commune est disposée à fournir le bois», abonde Roland Kaeser
    Quant au cas de la croix du Vanil-Noir, profanée en octobre dernier, il est toujours pendant. Pro Natura, qui avait déposé plainte, n'a aucune nouvelle de l'instruction. Idem pour le préfet Maurice Ropraz, qui avait dénoncé cet acte pour atteinte à la liberté de croyance et des cultes. «Peut-être que ce nouvel acte va relancer le dossier», espère José Collaud, chargé d'affaires de Pro Natura.

Le 15 mars (1 mois plus tard), l’enquête ordonnée par le préfet de la Gruyère après dépôt d’une plainte pénale par la commune, a permis l’arrestation d’un bien triste personnage: Patrick Bussard, guide de montagne (quelle honte ! ). Une polémique s’est rapidement développée dans la presse régionale et à la télévision et dura plusieurs semaines.

 


La 4ème croix des Merlas
a été transportée et posée le samedi précédant la Pentecôte, le 16 mai 2010

 

 

 

 

Photo parue dans "La Gruyère":

Au premier plan tout devant: Maxime Seydoux

Les 4 filles derrière de gauche à  droite: Marie Francey, Lucie Jaquet, Séverine Pharisa, Sabrina Jaquet

A côté des filles, le garçon à  genou (cheveux blond): Sébastien Pharisa

Le garçon juste derrière les filles à  genou (cheveux brun): Ludovic Seydoux

Les trois garçons en rouge et orange, de gauche à  droite: Victor Francey, Grégoire Masset, Cyril Guillet

Derrière de gauche à  droite:
Loïc Pharisa, Raphaël Jaquet, Johan Blanc, Alexandre Caille, Boris Grandjean, Mathias Caille, Steve Albrecht, Julien Francey, Jérémie Pharisa

 

 

 

Elle a été bénie le lendemain, jour de la Pentecôte, par l’abé Guy Oberson, en présence de plus de 200 personnes

 

 

 

 

 

 


Cliquer dans l’une des 7 vignettes pour les agrandir

Toutes les photos ci-dessus ont été gracieusement mises à disposition par Séverine Pharisa, au nom de la société de jeunesse

 

 

 

 

 

Le 25 juin 2010, trois retraités sont montés à la croix des Merlas : Gérald Beaud (70 ans), Gérard L’Homme (78 ans) et Jean Pharisa (71 ans).
 Itinéraire : la scie (775 m.), la chapelle du Dah (823 m.), direction la cascade, route forestière, cabane du ski-club (1120 m.), route forestière,
les Râpes-dessous (1363 m.), Vacheresse (1746 m.), Les Merlas (1907 m.) et retour par la “Routze”.
Moi, le webmestre de ce site, j’étais exténué, vidé, complètement groggy en arrivant à la chapelle du Dah.
La dernière fois que j’y étais grimpé, j’avais 24 ans !!!  C’était pour la bénédiction de la 2ème croix.
Je suis bien obligé d’admettre aujourd’hui que la forme physique n’était plus du tout la même... (sic)

 

 

De 775 m. à 1907 m. = 1’132 m. de dénivelé

Estavannens, Enney, Gruyères, Bulle...

 

 

L’arrête ondulée des Chaux
et l’arrête rectiligne des Râpes,
1050 m. entre les Râpes-Dessous et Vacheresse

L’arrête ondulée des Chaux , la vallée de Motélon
et le champ de rhododendrons.
1900 m. de Vacheresse à la Croix, en ligne droite

 

 

Cliquer dans l’une des 4 vignettes pour les agrandir
 


Journal “La Gruyère” du samedi 21 avril 2012

JUSTICE.

 
   Pro Natura a retiré sa plainte, déposée contre Patrick Bussard, après des dégâts causés à la croix du Vanil-Noir en automne 2009. Le «scieur de croix» a versé une indemnité «légèrement supérieure à 1000 francs», exposent les deux parties, confirmant une information parue dans La Liberté de jeudi. «C'est une question de principe: chaque fois que nous subissons des dommages à la propriété,_nous déposons plainte, jndique José Collaud, chargé d'affaires à Pro Natura Fribourg. Après avoir été indemnisés, nous n'avions pas de raison de maintenir notre plainte. Nous ne voulions pas entrer dans le débat sur la liberté de croyance. Ce n'est pas le but de notre association.»
     Plus aucune plainte pour dommage à la propriété ne pèse donc sur Patrick Bussard. Les plaintes du Conseil de paroisse de Broc (pour dégâts sur la croix de la Dent-de-Broc) et de la Société de jeunesse d'Estavannens (croix des Merlas sciée) avaient été déclarées irrecevables car ils n’étaient pas les propriétaires des objets en question (La Gruyère du 18 octobre 2011)
.

Le 9 mai au Tribunal de la Gruyère

     Le «scieur de croix» reste cependant attendu par le Tribunal de la Gruyère. «L'audience est fixée au 9 mai, note son avocat Me Jean Lob, de Lausanne. Faute de plaignant, nous ne serons opposésqu'au Ministère public pour atteinte à la liberté de croyance. Selon le Code pénal, l'infraction est punissable au maximum de 180 jours-amendes. Le dommage à la propriété est plus sévèrement réprimé avec, au maximum, une peine privative de liberté de trois ans ou une peine pé­cuniaire. Du point de vue pénal, nous avons déjà gagné une bataille. Mais nous plaiderons l'acquittement.» TG

 

La croix de la Dent du Chamois
 a été posée le 1er août 1986, par des tireurs reconnaissants,
suite à  la sixième qualification d’un groupe à la finale des championnats suisses d’Olten.



de gauche à droite :

Christian Caille, Marcel Pharisa, René Chappalley, Jean-Pierre Caille, Claude Jaquet (39) et Raphaël Jaquet

 

 

 

 

 

 

 


La croix du Bourgo

est remise en place par le SIV d'Estavannens, à 1909 m.
(400 kg de béton). 20 stabadins ont gravi les 1100 m de dénivelé.
(24.05.2005 "La Liberté" No 194, page 19)

 

 

Remplacement du livre d’or, le 3 novembre 2007

Le livre de la croix de la Dent du Bourgo était plein. Je l'ai remplacé aujourd'hui, 3 novembre. Le temps était radieux: mer de brouillard, une clarté à  couper le soufle. Seul un tout petit bémol: un vent assez frais au sommet.

Si vous vous rendez à  la Dent du Bourgo, n'oubliez pas d'écrire ce qui vous passe par la tête. Les livres sont tous conservés soigneusement par la société d'intérêts villageois d'Estavannens (SIV). N'hésitez pas à  me laisser un commentaire avec vos coordonnées si vous souhaitez consulter les livres précédents.

La Dent du Bourgo est idéale si vous souhaitez faire une randonnée montagnarde, un peu aérienne mais sur un sentier bien marqué et balisé.

Comment vous y rendre ?

Depuis Estavannens (village d'en bas, au dessus du café des Montagnards) suivre le balisage par les points suivants (mentionnées sur la CN au 25'000): Estavannens - La Scierne, pt 1294, Les Râpes, Vacheresse, Dent du Bourgo). Le dénivelé total est de 1100 m, il faut compter entre 3h00 à  4h00 pour la montée. Ce sommet est idéal dans l'arrière automne car, même s'il y a un peu de neige, cela n'empêche pas d'y accéder. La vue est impressionnante: Mont-Blanc, Dent du Midi, Jungfrau, Brenleire et Folliéran, le plateau romand (les trois lacs et le Léman).

 

 

 

 

Dent de Brenleire (2353 m.) Commune de Charmey

Dent de Folliéran (2340 m.) Territoire d’Estavannens

 

 

 

 

A consulter :
 

 

 

Le livre  de Denise Sonney, enseignante retraitée du CO  de Bulle
Présence sur la montagne en terre fribourgeoise
pages 132 à 139

2012 - Editions de La Sarine  ISBN : 2-88355-154-1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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