Estavannens
Estavannes
Titre

 

Notice historique sur Estavannens

Les habitants d’Estavannens sont des stabadins et des stabadines.
Leur sobriquet  : “Lè medze bakon” (les mangeurs de lard).

 

 

 

Nomenclature des personnalités

 

 

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Syndics, secrétaires, boursiers
et conseillers communaux

Conseillers de paroisse,
caissiers, secrétaires, commissions

 

 

Officiers d’état civil, postiers et notables

Curés desservants

 

 

Pintiers et aubergistes

Ecoles et enseignants

 

 

Joseph Magnin
08.08.1907  -  27.01.1982   -  En 1943,un garde-chasse lui tire  deux coups de fusil dans le dos  lors d’une sortie de braconnage.

Pour connaître cette histoire cliquer sur la photo ci-dessus

Le gros « vouêrnyo » (sapin blanc) dou Pyan di bàjè (du plan des bouses) a été abattu en 1940.
Profitant de l’absence du chef-forestier, la quinzaine de bûcherons l’a fait rouler dans la forte pente.
La bille (intransportable) est arrivée jusqu’à la laiterie fracassant au passage la croix des Gottè. 

De droite à gauche :

 

 

Jean Jaquet, chef forestier

    (1891  -  1966)

Clément Jaquet, futur chef forestier

    (1911  -  1985)

Eugène Jaquet, feu Emile

    (1910  -  1989)

Alexis Pharisa, dit Jaggi

    (1893  -  1960)

Roger Magnin, feu Alfred

    (1924  -  1981)

Pascal Pharisa, feu Jean d’la scie

    (1918  -  1987)

Oscar Pharisa, père d’Armand et de Pierre

    (1889  -  1962)

 

 


Une forte tête : Joseph Jaquet
conseiller national (1822-1900)

Son testament original (chez Gérald Jaquet, à Estavannens) comporte 5 pages manuscrites A4

La retranscription par Jean Pharisa comporte 3 pages

(cliquer sur cette ligne en rouge)

Il a écrit “Les souvenirs d’un gruyérien”  (1822-1871) en 4 volumes

 volume 1
Contenu de la première partie : les années 1822 à 1857  (50 pages)



la  vie à Paris de 1822 à 1830, le retour à Estavannens en 1830, les écoles militaires, une excursion en Valais, la guerre du Sonderbund,
greffier au tribunal de la Gruyère, les élections de 1847 et les insurrections de 1848, les chemins de l’exil : en Italie, en Autriche et en Allemagne,
le retour en Suisse, l’assemblée de Posieux, l’arrestation, les guets-à-pens, l’imposition des insurgés de 1848.

 volume 1
Contenu de la seconde partie : les années 1857 à 1860  (45 pages)



La pétition des insurgés au grand conseil, les élections de 1853, les bagarres entre radicaux et conservateurs,
la plainte des conservateurs aux chambres fédérales et au conseil fédéral, les études de droit, la carrière militaire, l’internement des “bourbakis”,
mariage et voyage de noces, les élections de 1856 avec la victoire conservatrice, personnages guériens importants,
la transformation politique, la nomination comme notaire et avocat et les nouvelles études à Berlin en 1860.

 

 

 

Jean Joseph Jaquet, d’Estavannens
 curé de Neirivue durant 52 ans

son testament

sa généalogie

 

 

 

 

 

 

     Etymologiquement, Estavannens serait le domaine d'un certain Stabadin et de ses descendants. Il s'agirait d'un établissement germanique, romanisé vers la fin du 10ème siècle. En 1453, on disait Extavannens. Chose curieuse, c'est le seul nom en ens, avec Botterens, qui ait traversé la Sarine.
     Les armoiries locales rappellent que le village était rattaché directement à la bannière de Gruyères. Elles se blasonnent ainsi :"de gueules à la fasce ondée et abaissée d'argent, à la grue essorante du second brochant sur le tout". La fasce ondoyante est une brisure rappelant que la localité se trouve de l'autre côté de la Sarine.
     En 1432, on trouve les ressortissants suivants qui existent encore aujourd'hui : Cally (Caille), Farisaz (Pharisa), Soudan (Sudan), Moraz (Moura), Raboz (Raboud), et DeSiensie (Dessingy), puis les familles Torchon dit Curtaz, Banaux, Ramel, Neyroz, Navyon, Villiet, Darses, Bataillard, Cuchon et dou Mostier (Déglise ?) aujourd'hui éteintes.
     D'après une liste des archives du château de Gruyères, retrouvée à Fribourg, au nombre des gruériens ayant participé à la bataille de Morat en 1476, figurent les "gens à pied" d'Estavannens :
     Rolet et Johannet Sudan, Thomas Rabod, Claude Cutry, Antoine Farisaz, Jehan Villiet, Nicod Darses et un certain Jehan Sallagnon, affublé du surnom de "Jaquet".
     Sa vie civile fut unie à l'histoire du Comté de Gruyère et sa vie religieuse à celle de la paroisse de Broc jusqu'au moment de la séparation et de son érection en paroisse, en 1578.
     Quels furent les premiers habitants de cette localité ? L'origine de ce village, comme celle des autres  centres d'habitations est enveloppée de ténèbres. Il paraît cependant que les romains n'y ont pas formé de stations et qu'à cette époque, le pays était habité par un peuple celtique ou gaulois.
     En 1289, Pierre II de Gruyères prêta hommage à Amédée V de Savoie. Le village d'Estavannens ne fut pas compris dans cette inféodation.
     Un acte important de XIVè siècle, c'est l'affranchissement de la famille Nabyon, d'Estavannens. Ce document est le plus ancien des archives de la commune. Dans le mois d'août 1369, le compte Rodolphe de Gruyère affranchit les frères Thorent  et Jeannot Nabyon, fils de Perrisod, ainsi que leur cousin Perret, fils de Cuanet Nabyon, pour la somme de 22 florins d'or. Plusieurs conditions cependant furent imposées à cet affranchissement :
     Les affranchis demeuraient hommes-liges du Comte et devaient en conséquence le service du vassal. Il leur était défendu de s'incorporer dans une autre bourgeoisie ou de servir un autre prince sans le consentement du Comte de Gruyère. L'acte contient l'énumération d'une grande quantité de pièces de terre affranchies pour la rente annuelle de 4 livres 9 sols, une coupe de froment et une de fève. La famille Nabyon, éteinte depuis longtemps, a laissé son nom à une pièce de terre : le clos Navion.
     En 1388, Rodolphe V et son fils Rodolphe de Montsalvens affranchissent toutes les communautés de la châtelenie pour la somme de 900 florins d'or. Le 20 décembre 1396, le Comte Rodolphe, seigneur de Vaugrenant  reconnaissent les libertés d'Estavannens et le droit de propriété des pâquiers, communs, etc pour la somme de 180 florins d'or.
     En 1555, le comté de Gruyère, mis en faillite par la faute d’un comte bon-vivant et dispendieux, fut partagé entre le canton de Berne (Le Gessnay), le canton de Vaud (le Pays d’Enhaut) et le canton de Fribourg (le district actuel de la Gruyère).

Faits divers

    En 1624, François, fils de Richard Ramel, était détenu et réduit en esclavage à Tunis. Ses combourgeois ne restèrent pas indifférents à ses malheurs. Le 5 mai ils firent un emprunt de 800 écus pour payer sa rançon. L'esclave fut libéré et il put rentrer dans son village. La somme fut remboursée par Ramel à la commune.
     Un autre citoyen, Joseph Caille, ne fut pas si heureux. Il quitta le pays vers 1860 pour chercher fortune en Australie. Le bateau ayant fait escale en Nouvelle-Calédonie, il fut pris par une peuplade anthropophage, tué et mangé...
     En 1652, le vicaire-général, administrateur du diocèse, Josse Pierre Du-Mont, autorise, à la demande des autorités paroissiales, la célébration des fêtes et vigiles de fêtes de Ste-Brigitte, de Ste-Martine, de St-Barnabé, de St-Théodule, de St-Guérin, de St-Maurice, de St-Magnus, de Notre-Dame des Cieux, ainsi que le lendemain de l'Ascension, auxquels les habitants de la commune ont une dévotion particulière (il n'y avait pas de syndicats et les jours fériés n'étaient certainement pas payés !!!) . 

Les ponts

     On ignore à quelle époque fut établi le premier pont sous Chatallet pour relier les deux rives de la Sarine. Le pont de fer fut construit en 1868. Il a coûté fr. 40'000.- Monsieur le Comte de Zurich a offert le terrain pour la route, sur la gîte des Rées. Ce pont au tablier de planches, que beaucoup de gens craignaient de traverser, fut remplacé par un pont moderne en 1984.

Statistique

     L'autorisation de baptiser dans l'église fut accordée en 1548, mais les premières naissances inscrites sont de l'année 1615. Elles sont cependant notées de façon très irrégulière jusqu'en 1633. Ainsi, il n'existe aucune inscription de 1620 à 1633. Le registre des décès date de 1644. La moyenne des naissances est de 5 ½ par an. La moyenne des décès est de 5 par an.
     Les extantes de 1373 nous donnent une statistique approximative de la commune : elle comprenait 41 ménages. En 1432, le village d'en-haut avait 13 maisons, 12 granges et 9 greniers. Le village d'en-bas avait 14 maisons, 7 granges et 3 greniers.
     A cette date, les habitants payaient pour dîme : 11 coupes de froment, 9 coupes de fèves et 3 coupes d'orge. 28 propriétaires possédaient 209 vaches.
     De 1558 à 1999, soit en 442 ans, 37 curés ont officié dans la paroisse. Ce qui nous donne une moyenne de 12 ans par prêtre
.

La paroisse   

     A partir de 1442, des difficultés grandissantes naquirent entre Broc et Estavannens. Le curé de Broc devait célébrer chaque dimanche une messe en l'église d'Estavannens, qui était considérée comme une filiale de celle de Broc. Toutefois, les gens d'Estavannens devaient se rendre à Broc, le jour de la Purification (2 février) et le dimanche des Rameaux, ainsi que pour chaque baptême. Les gens d'Estavannens refusaient de payer les frais engendrés par le cimetière de Broc, les réparations à l'église, les frais pour les cloches, ainsi que d'autres redevances dues à Broc.
     En 1548, Jean Caille et Théodule Gremion, délégués d'Estavannens, parurent devant Messire Pierre de Gruyère, pronotaire apostolique, vicaire-général pour le comté de Gruyère et prieur de Broc. Celui-ci accueillit favorablement la demande des délégués du village.
     En 1578, Estavannens fut enfin érigé en paroisse indépendante. Il en est fait mention dans la sentence de l'avoyer et Conseil de Fribourg du 28 février 1578. En voici quelques extraits
  
     Nous les Advoyer et Conseil de Fribourg a tous certifions que comme nous aurions par plusieurs foys estez requerus de nos chers et feaulx subjectz d'Estavannens en nostre conté de Gruyère qu'il nous pleust donner permission que le divin office fut célébré en leur chapelle a cause des fondations d'icelle par un ministre ou prestre suffisant y fesant résidence, le quel jusques aujourd'huy n'auroit peu estre entretenu.
     Selon son état par défault du salaire que le prieur de Brocq duquel il estoit perrocheans donnait au dict prestre. Et ce en respect de la situation du dit lieu, qui estoit laingtain de la dite église de Brocq; mesme affin que les habitants du dict Estavannens puissent estre administrés des saincts sacrements en temps de necessité, que aultrement estoyent contraints finir leurs jours - a ce estoient aussi opposé ne voulloir tant le curé de Brocq que la venclergie de St-Nicolas de nostre ville à la quelle le dict prioré estoit par nous annexés, se soyent aussi opposé ne voulloir permettre que amoindrissement et droitures du dict prioré feussent fait s'offrant neanmoings faire desservir la dite chapelle comme d'anciennement par le curé ou chapellain du dict prioré.
..

La chapelle du Dah

     En 1841, des avalanches engloutirent 4 malheureux jeunes gens. Un cinquième en réchappa à peu près miraculeusement. Quelques années après cette catastrophe, l'oratoire du Dah fut remplacé par un édifice plus grand et mieux orné. La nouvelle chapelle fut dédiée à Notre-Dame de Compassion.
     La statue qui orne l'autel provient de Prez-vers-Noréaz. La nouvelle chapelle devint un lieu cher à la population; le curé y célèbre la messe le jour de N.D. de Compassion et aux Rogations. Depuis quelques années, seulement le jour de la Fête-Dieu.

Les cloches
(cliquer sur le lien ci-après)

Cloches - Estavannens (FR)

Des documents d'archives relatent qu'avant 1877, la sonnerie n'était  composée que de 3 cloches. La plus grande, signée Claude Cherelz,  fondeur lorrain établi à  Fribourg, fut coulée en 1633, en même temps que la grande cloche de Grandvillard, toujours existante. Une deuxième  cloche, oeuvre du gruérien Simon de La Fosse, rejoignit le clocher en  1685. Seule rescapée, la cloche de l'Agonie, aujourd'hui cloche 5, datée de 1757. Cette cloche, qui habituellement sonne en solo lors du décès  d'un membre de la communauté, a exceptionnellement mêlé sa voix à  celle  de ses jeunes soeurs, coulées par Ruetschi d'Aarau en 1877

    En 1877, la plus grande des cloches étant fêlée, on en fit fondre quatre nouvelles ; on employa la matière des deux plus grosses qu'on possédait alors.
     L'une datait de 1633 avec l'inscription "Per signum crucis de inimicis nostris libera nos". La seconde datait de 1681.  La 3ème, dite des agonisants, que l’on a conservée, date de 1757.
     Les nouvelles cloches furent coulées à Aarau, par M. Rütschit. La 1ère d'un poids de 22 quintaux, M. le curé Jordan en fut le parrain et Mlle Félicite Caille, la marraine. La seconde de 16 quintaux , M. Jaquet, conseiller national, en fut le parrain et Mme son épouse, la marraine. La 3ème de 11 quintaux eut le doyen Jaquet pour parrain et Mme M. Pharisa, pour marraine. La 4ème de 7 quintaux eut J.J Caille et Mlle Sudan-Chevalley pour parrain et marraine.
     Le cérémonie de bénédiction, présidée par Mgr Marilley, eut lieu le 5 septembre 1877. A cette occasion, les parrains et marraines firent un don de fr. 2'245.-

Historique tiré des archives du Musée gruérien par Jean Pharisa, en 1972

 

 

 

 

 

 

 

Notice historique de 1879, par l’historien Louis Gérard,
ainsi que quelques informations supplémentaires
en provenance d’autres sources.

 

 

 

 

 

 

 

Ce résumé si succinct ne me suffisant pas il m’a paru curieux pour moi et utile à mes semblables de fureter dans les arcanes du passé pour reconstituer, à l’aide des documents qui s’y trouvent, l’histoire de cette petite localité. Grâce à la condescendance des autorités tant ecclésiastiques que civiles de l’endroit, j’ai eu toute espèce de facilités à cet égard. Muni des clés qui ont bien le cachet du temps, j’ai trouvé dans un coin secret de la petite église, le coffre précieux, véritable “ arche de Noé”, qui de même que celle-ci le préserva lui et tout ce qui y était renfermé, du déluge, a sauvé ici de la ruine et de la destruction une mine inépuisable de documents d’un autre âge qui, après une étude qui ne laissera pas que de présenter quelques difficultés pour arriver à déchiffrer tous ces vieux grimoires, finira toujours par se prêter assez bien à rouvrir pour nous l’histoire du passé.

L’arche en bois de noyer porte incrustée au moyen d’un placage d’érable assez bien exécuté, la date de 1622, d’un côté de la serrure et de l’autre, les initiales J.D. d’un Jean Desiensy, maître-charpentier (il y en avait déjà ici en 1432).

Une fois en possession de ces précieux titres dont les richesses historiques avaient déjà été antérieurement appréciées, à un point de vue général, par un collectionneur qui fait autorité dans le canton, M. le Professeur Gremaud, nous n’eûmes plus qu’à nous armer de patience et à faire appel à nos souvenirs classiques pour parvenir quelquefois à l’aide d’une loupe, à déchiffrer ces textes que tout a concouru à rendre presque illisibles en beaucoup de passages.

Un regret que je ne puis m’empêcher de témoigner ici, c’est de trouver dans un si piteux état de conservation des titres la plupart sur parchemin et pour l’ordinaire dépouillés des sceaux qui en augmentaient de beaucoup la valeur historique.
                                                                                  Louis Gérard, 1879

 

 

 

 

 

 

 

Page
de couverture

 

La paroisse
pages 1 à 20

La commune
pages 21 à 42

 

 

 

 

 

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Historique sur Estavannens par Clément Fontaine,
instituteur à Hauteville puis à Villars-sous-Mont
(pages 43 - 52)

Extraits des volumes 2 et 3 des “Souvenirs d’un gruyérien” par Joseph Jaquet
(pages 53 - 56)

 

 

 

 

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Coupures de presse

Photocopies des pièces originales ou prises de notes

Résultat de mes recherches auprès du Musée gruérien et du journal “La Gruyère” deux à quatre visites par semaine (2 heures par visite).
du 8 avril 2003 au 1er mai 2004, soit 9 visites à “La Gruyère” et 193 visites au Musée gruérien,
soit quelque 404  heures de lecture, de relevés de textes et de photographies de documents (sans compter le transfert sur le site).

(Jean Pharisa)
 

 

 

 

 

 

1868 - 1930  : 13 pages

La Gruyère
Le Fribourgeois
La Feuille d’Avis de Bulle

(cliquer sur l’étoile à droite)

complet jusqu’en 1930
complet jusqu’en 1930
complet jusqu’en 1930

 

 

1931 - 1950  : 17 pages

La Gruyère
Le Fribourgeois
La Feuille d’Avis de Bulle

(cliquer sur l’étoile à droite)

complet jusqu’en 1950
complet jusqu’en 1950
complet jusqu’en 1950

 

 

 

 

 

1951 - 1970  : 19 pages

La Gruyère
Le Fribourgeois
La Feuille d’Avis de Bulle

(cliquer sur l’étoile à droite)

complet jusqu’en 1970
complet jusqu’en 1970
complet jusqu’en 1968

 

 

 

 

 

1971 - 2003  : 5 pages

La Gruyère
Le Fribourgeois
La Liberté

(cliquer sur l’étoile à droite)

complet jusqu’en 2003
complet jusqu’en 1976
complet jusqu’en 2003

 

 

 

 

 


Chronique historique de Bas-Intyamon
2004  -  2010
(cliquer sur le lecteur de livre)

7 pages

 

 

 

 

 

 

Chroniques historique d’Estavannens
à partir du 1er janvier 2011  -  2030
(cliquer sur le lecteur de livre)

2 pagea

 

 

 

 


A noter que depuis 1787, 16 soldats de l'Intyamon sont incoporés dans l'une des 16 compagnies que le canton de Fribourg lève pour la France.

Quand le régiment est licencié, après le massacre de la garde suisse à  Paris, le 10 août 1792
(385 survivants, 60 soldats fribourgeois tués, dont une quinzaine de gruériens),
4 hommes avaient déjà  été libérés, 3 avaient déserté, 2 se sont engagés dans l’armée française,
6 sont rentrés au pays et un est resté hospitalisé à  Valenciennes.

(Jean Steinauer "La Gruyère dans le miroir de son parimone - Tome 3 - pages 48-50).

D’après ce document, 7 soldats sont issus d'Estavannens : 

Jacques Joseph Villet, f. Alexis
Joseph Singy, fils de Joseph 
Jean Sudan, fils de Jean
Hyacinthe François Xavier Sudan-Chevalley, fils de Bartholomé
° en 1767 Estavannens - + en 1795 St-Petersbourg (d’un coup de sang !!!)
Claude Jaquet, fils de Jean François Joseph ° le 19.12.1968 à Estavannens - + le 20.04.1842 à Estavannens
Jean François Joseph Sudan-Ymo,  fils de Jean Jacques ° en 1765 - + en 1841 à Estavannens
Jean-Baptiste Sudan-Ymo, fils de Jean Jacques ° le 28.01.1774 à Estavannens + le  ? à  ?

(notez que les deux derniers cités sont frères)

2 mars 1798 : invasion de la Suisse par l’armée française.
Le général Brune occupe le canton de Fribourg


Extraits de la Notice historique sur Grandvillard, par J.-H..Thorin,
membre de la société d’Histoire de la Suisse romande
(copie remise gracieusement au webmestre par Guy Borcard, de Grandvillard)

     Avec la révolution française, des temps nouveaux, des jours d’orage allaient se déverser sur la Suisse. Les vieux gouvernements des villes et de l’aristocratie tremblaient sur leurs bases. Leur voix se perdait dans la tourmente et leur chute était prochaine et sans remède.
     Au milieu de l’anarchie et des alarmes qui suivirent l’entrée des français en Suisse, les communes de notre vallée, au-dessus de Gruyères, nommèrent des délégués qui se constituèrent en comité central, dont le siège fut d’abord fixé à Grandvillard. Le comité était composé de :

- Jean-Joseph Caille et Casimir Sudan, pour Estavannens
- Barthélemy Borcard et Baudevin , curial, pour Grandvillard
- Fracheboud, métral et Fragnière, pour Lessoc
- Jean-Joseph Comba, curial, et Benoît Moret,  pour Montbovon
- Beaud, métral, et Jean-Joseph Grand, pour Albeuve
- Jacques Geinoz et Bruno Castella, pour Neirivue
- Charles Thorin et François Ecoffey, pour Villars-sous-Mont
- N. Francey, pour Enney

     Barthélemy Borcard fut nommé président du comité. Il prit pour secrétaire son compatriote, le curial Baudevin.
     Il fut statué que les communes de la Haute-Gruyère formeraient un tout, agissant de concert dans le but de sauvegarder leurs intérêts généraux et particuliers et de veiller à leur sûreté commune; qu’on ferait la garde dans chaque village, en mettant des piquets plus forts aux points avancés, Estavannens, Enney, à la Tine surtout, où l’on venait d’apprendre l’arrivée d’un détachement bernois avec de l’artillerie.
     Charles Thorin, de Villars-sous-Mont, eut la surintendance du militaire.. On nomma Joseph Caille, d’Estavannens, Simon Petite, Claude Pythoud, d’Albeuve et Nicolas Currat, de Grandvillard comme capitaines d’infanterie.; Jaquet, comme capitaine des chasseurs; Alexandre Borcard, François Ecoffey, Claude Gremion, Laurent Robadey, Antoine-Joseph Comba, lieutenants; Philippe Thorin, Antoine Pythoud et Beanoît Bussey, sous-lieutenants.
     La garde se fit régulièrement dans chaque localité. Chaque soir 150 hommes montaient à Montbovon pour garder le poste important de la Tine.
     Bientôt, les affaires prirent de l’extension. Il fallut correspondre de divers côtés, avec le comité de Bulle surout, qui cherchait à dominer, et dont on voulait rester libre et indépendant.
     Ceux de Bulle ayant envoyé un officier supérieur, Jacques Dupaquier, inspecter le poste de la Tine, on leur envoya le lieutenant Alexandre Borcard, de Grandvillard, pour inspecter le poste de Russille, sur la route de Bry, du côté de Fribourg.
     Comme signe d’autorité, le comité de Grandvillard se donna le luxe d’un sceau à usage particulier, gravé d’abord sur plomb, portant trois sapins dans une tine. 1).
     Après la proclamation de la République helvétique, une et indivisible (Acte de Médiation de 1803, par Napoléon Bonaparte), la troupe mise sur pied par le comité de Grandvillard franchit la Tine et alla planter l’arbre de la liberté à Cuves. Après ce brillant exploit, elle fut licenciée.
     Le comité de la Haute-Gruyère continua de fonctionner jusqu’à l’installation des nouvelles autorités. Il y eut un dîner de corps à Grandvillard, où l’on festoya comme entre braves gens qui croient avoir sauvé la patrie. De là, le comité se tranporta à Albeuve, puis à Villars-sous-Mont, où il termina sa carrière.

1)  L’emblème choisi pour le sceau (les trois sapins dans une tine) représentait sans doute le passage de la Tine : ces Thermopyles fribourgeoises défendues alors héroïquement par un poste de 150 hommes montant et descendant tous les soirs, contre un ennemi qui ne fit jamais mine de les franchir.  
 

La mécanisation au village : moulin et scieries

Un document des archives de la commune, daté du 12 mai 1565, concerne l’autorisation des Avoyers et des Conseils de Fribourg, pour la construction d’un moulin et d’une scierie sur le ruisseau de Bévéret et du Bry (?), en un lieu appelé Plan-de-Loge (aujourd’hui “Champ de l’Auge”)

D’après le dictionnaire historique de Kühnlin, c’est en 1589 qu’eu lieu le rachat par la commune du moulin, d’où le “Clos du Moulin” qui désigne encore aujourd’hui une pièce de terre, au fond de “La Fin”. Le rachat se fit par la vente d’une portion de communs.

Ce rachat ne profita guère à la commune, car nous avons dans les pièces des archives, la preuve que le moulin ayant été détruit par une crue de la Sarine, la commune dut solliciter et obtint le 24 mars 1593 la décharge des censes (impôts) dues et qui furent transférées sur ceux de Saussivue et de Grandvillard (parchemin muni du sceau secret des Avoyer et Conseils de la ville de Fribourg). La meule existe toujours, dans la cave de la maison de Jean-Noël Dey. Elle porte la date authentique de 1565.

1863  :  une roue à aubes entraîne la scie battante (à billons), nouvellement construite. Elle est mue par une déviation du ruisseau du Dah. Un réservoir, construit à l’emplacement actuel de la maison de Roger Jaquet, se remplissait la nuit.

Vers 1930, Jean Pharisa, menuisier-charpentier, installe un puissant moteur électrique afin de pallier à la carence de l’eau.
Fabriquant : Alioth Bâle-Lyon         220 V       1400 tours/min.
Ce moteur a été rebobiné sur mandat de son fils : Louis Pharisa, le 02.09.1959
en courant triphasé de 380 V.     1400 tours/min.         11,5  A         7 HP
La roue à aubes fonctionne cependant  jusque vers 1960, comme force d’appoint.

La motorisation au village

 

 

Autos transformées, utilisées comme tractions : chars de foin, d’herbe, etc

 

 

Vers 1930

Charles Magnin (ancienne Citroën) cédée à son fils lors de son décès en 1946.

Vers 1940

Jules Magnin, fils d’Alexandre (ancienne Fiat)

Vers 1946-60

Ernest Caille (ancienne Ford). Le véhicule a été en service jusqu’en 1955.

 

 

Les premiers tracteurs :

 

 

En 1955

Edmond Magnin (petit Meli, acquis l’année de son école de recrue)

Vers 1955

Joseph Caille, Constant Jaquet  (tracteurs lourds HUERLIMANN,  moteur Diesel)

 

 

Motofaucheuse à cheval, lame mue par un moteur à explosion  à 4 temps

 

 

Vers 1946

Félicien Jaquet, père de Cécile Conus, d’Antonie, d’Yvonne.

 

 

Les premières motofaucheuse à deux roues

 

 

Vers 1947

Jean Caille, syndic, père de Maurice (marque : RAPID)

Vers 1952-53

Joseph Caille et Constant Jaquet (RAPID plus moderne, de couleur vert foncé)

 

Les faucheuses “AEBY” sont arrivées vers 1956-57

Les premiers scooters “Vespa”  :  prix à neuf : fr. 1525.-   cylindrée : 125 cm3

 

 

Vers 1952

Siméon Jaquet, agent d’assurance

Vers 1953

Emile Pharisa, 1908, employé d’arsenal

Vers 1953

Georges Butty, instituteur

 

 

Les premières motos

 

 

Vers 1945

Firmin Jaquet, menuisier  (Java 250 cm3)

Vers 1945

Alexandre Jaquet, polisseur ( Java 250 cm3)

Vers 1945

Louis Pharisa, menuisier-charpentier (Condor 350 cm3)  FR 7302

Vers 1945

Fernand Sudan, entrepreneur maçon (Royal Entfield 500 cm3)

Vers 1952
 

Joseph Jaquet (à Jean à Louis) BMW 250 cm3, monocylindre, noire, 2 sièges séparés (seules les BMW 500 étaient dotées d’un moteur 2 cylindres horizontaux)

Les premières voitures :

 

 

Vers 1953

Jean Jaquet (à Mélanie), agriculteur et boulanger (ancienne Ford noire)

Vers 1953

Siméon Jaquet, agent d’assurance : Ford Anglia (prix neuve fr. 6’000.-)

Vers 1953

Louis Pharisa (camionette d’occasion)   FR 16014

Vers 1958

Firmin Jaquet (DKW junior)

Vers 1959

Louis Pharisa (Simca Aronde bleue, neuve)

En 1959

Albert Jaquet (Simca Aronde d’occasion) : détruite dans un accident

En 1960

Albert Jaquet (Simca Monthlery)

Vers 1960

Georges Butty, instituteur (Fiat 600) - 633 cm3 / 95 km/h /  fr. 4’950.- / 891’107 ex.

Vers 1960

François Caille (Ford Taunus 17 M)

En 1963

Albert Jaquet (Simca 1000 grise): détruite dans un accident, par son frère J-Claude

Vers 1962

François Blanc (probablement une Ford Taunus)

En 1964

Jean Pharisa, Ford (anglaise) Cortina (ce modèle remplace l’Anglia)

 

 

Les premières VW Coccinelle   (fr. 5’575.-)

 

 

Vers 1957

Casimir Jaquet, buraliste postal

Vers 19

Jean-Marie Caille, à Gratien   (ne l’a pas conservée longtemps : accident)

Vers 1964

Albert Magnin  (a été détruite en mai 1965 : accident en Allières)

Vers 1963

Eugène Jaquet, d’Emile à l’Antide

Vers 19

Claude Jaquet (à Marie-Louise)

Vers 1969

Louis Pharisa, menuisier

1973 (sept.)
 

Gérard Jaquet, bleue métalisée, occasion à 3000 km, p. les transports de son père

 

 

La dernière VW Coccinelle arrivée au village

 

 

Vers 1980

 

Gérard Jaquet, à Maurice à Pacifique (mod. 1302, blanche, d’occasion)
modèle plus robuste que sa Golf verte, neuve, achetée en mars 79, inutilisable pour la chasse. Plaques interchangeables FR 51450

 

 

Les premières jeeps Willys civiles  (récupérées du débarquement de Normandie)

 

 

En 1946

Aimé Jaquet, agriculteur et restaurateur (grenat)

En 1948

Maurice Caille (grise)

Vers 19

Gustave Jaquet

Vers 19

Fernand Jaquet (à Eugène)

 

 

Les premières jeeps Willys astreintes au service

 

 

En 1953

Jules Grandjean, agriculteur

En 1955

Roger Jaquet, boulanger

En 1965

Marius Caille (elle est toujours en service)

 

 

La première jeep Landrover astreinte au service

 

 

En 1962

 Jean-Pierre Pharisa

 

 

 

 

Ce dernier document a été complété grâce à la précieuse collaboration
de Gilbert Caille (Genève), le 5 mars 2004.

 

 

 

 

 

 

La fin d’une époque
 

 

 

En 1940, seules deux personnes travaillaient à l’extérieur du village : Irénée Blanc, à la chocolaterie de Broc et François Grandjean, père de Calybite, sur la voie de chemin de fer. Toute la population était occupée dans le village, principalement dans le secteur primaire.

Dans
les années 1965 - 70, Anselme Caille cesse son activité de cordonnier

Le 16 juin 1970, Casimir Jaquet, né le 3 janvier 1895, décède à l’âge de 75 ans. Il n’y a plus de charron au village.

Le 6 juillet 1986, Maurice Jaquet, né le 21 avril 1916, décède à l’âge de 70 ans. Il n’y a plus de sellier au village.

Le 7 août 1987, Roger Jaquet, né le 1er février 1935, décède à l’âge de 52 ans. Il n’y a plus de boulanger au village.

Le 11 septembre 1991, Louis Pharisa, né le 13 juillet 1909, décède à l’âge de 82 ans. Il n’y a plus de menuisier-charpentier au villag

Notez que ces cinq personnages ont travaillé jusqu’à leur dernier jour...

En 1954, Edith Magnin quitte le village pour Genève. Elle cède son magasin d’alimentation, situé au coin de la scie, à Denise Jaquet-Pharisa. Celle-ci va l’exploiter durant 6 ans, jusqu’à son transfert au centre du village.

En 1976, Denise Jaquet-Pharisa ferme son magasin d’alimentation, situé près du café des Monta- gnards. Il avait été ouvert en 1959 et a donc été exploité durant près de 18 ans

En 1980, Marthe Caille-Pharisa, ferme son magasin d’alimentation situé au village d’en-haut, après 47 ans d’activité, c’est-à-dire depuis 1933.

En juillet 2001, la Poste Suisse, ferme le bureau postal du village. Celui-ci est rattaché à celui de Grandvillard, dépendant lui-même d’Albeuve. Bernard Favre, le dernier buraliste d’Estavannens, devient responsable de la filiale de Grandvillard. Suite à la réorganisation de La Poste en 2009, le bureau est heureusement maintenu.

En décembre 2009, Marie-Thérèse Jaquet, au fond du village d’en-bas, ferme son commerce. Il n’y a plus de magasin d’alimentation au village
 

 

 

 

 

 

Le samedi 24 septembre 2005, les Amis du Musée gruérien (AMG)
découvrent le village d’Estavannens

 

 

 

 

 

Estavannens, haut lieu des poyas. Village des Caille, des Jaquet, des Pharisa... Village d’enbas, village d’enhaut...  L’un et l’autre constituent Estavannens bien sûr, doublement connus pour leurs charmes amoureusement entretenus et offerts à tous et méconnus car le haut lieu des poyas et de la Poya a lui aussi ses secrets amoureusement gardés. Le samedi 24 septembre, les AMG recevront le tout en partage.
     .Estavannens, commenté aux AMG, ce sera les poyas et les belles façades des maisons (dont l’une ou l’autre seront ouvertes), l’église et l’ancienne cure, l’ancienne scierie, l’histoire du fanage des Chaux et des avalanches autrefois meurtrières. Bref, le monde des AMG à l’un des plus beaux balcons sur la Haute-Gruyère.
     Rendez-vous samedi 24 septembre à 08:45 sur le parking prévu pour les AMG. prix de la journée : Fr. 38.- (20.- pour les enfants) avec café matinal, apéritif et repas de midi (sans les boissons).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Les célébrations de la “Poya d’Estavannens” eurent lieu :

 

 

 

 

 

 

Le 6 mai 1956
Le 15 mai 1960
Le 15 mai 1966
Le 9 mai 1976
Les 6 et 7 mai 1989  (Raymond Gremaud)
Les 12, 13 et 14 mai 2000  (Raymond Gremaud)
 
  Les 9, 10, 11 et 12 mai 2013  (Edgar Schorderet).

 

 

 

 

 


Fondation de la commune de Bas-Intyamon

Le 11 septembre 2003, les citoyens des communes d’Estavannens, d’Enney et de Villars-sous-Mont
ont décidé, lors d’assemblées séparées, de fusionner en une seule commune.
Cette nouvelle commune a vu le jour le 1er janvier 2004 et a pris le nom de commune de Bas-Intyamon.

Blason :
“de gueules à la grue au vol dressé d’argent, passant sur un mont de trois copeaux
du même, accostée de deux épées d’argent garnies d’or, la pointe en chef”


Les deux épées évoquent les deux héros de Villars-sous-Mont CLAREMBOZ et BRAS-DE-FER
qui s’illustrèrent en 1349 dans une bataille en forêt de Sauthaux

 

 

 

 

Lors de l'assemblée communale du 29 janvier 2008, M. le  Syndic a annoncé le départ à  la retraite de Mme Cécile Conus, après 30 ans de bons et loyaux services. Au nom du Conseil communal et de la population en général, il lui adresse des félicitations et des  remerciements pour tout le travail accompli durant toutes ses années,  d'abord au service de la commune d’Estavannens du 1er janvier 1978 au 31 décembre 2003 et celui de la commune de Bas- Intyamon dès le 1er janvier 2004.

Son départ en retraite interviendra le 29 février 2008. C'est donc la dernière  fois qu'elle officie en sa qualité de secrétaire au procès-verbal de l'assemblée communale.
    
Les mots de M. le Syndic lui vont droit au coeur et c'est avec une  grande émotion qu'elle reçoit un  magnifique bouquet de fleurs des mains  de M. le Syndic. Elle est vivement applaudie par l'assemblée.

 

 

Cécile Conus, secrétaire communale, part à  la retraite

 

 

 

 

Anciens conseillers commuaux de Bas-Intyamon

 

 

 

 

 

 

 

  Oliviers Ruffieux

- aménagement du territoire

 

  Estavannens

- environnement

 

 

- constructions

 

  Conseiller

- bâtiments communaux

 

 

 

 

  026 921 33 51

 

 

  079 632 37 37

 

 

 

 

 

 

 

Législature : 2004 - 2006 dans la commune de Bas-Intyamon, soit 2 ans 1/4
Législature : 2002 - 2004 dans la commune d’Estavannens, soit 2 ans 3/4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Stéphane Pharisa

 

 

 

  Estavannens

 

 

 

 

 

Ecoles

 

  Conseiller

 

Petite enfance

 

 

 

Culture

 

 

 

Tourisme

 

 

 

Sport - Cimetières

 

Décédé
27.01.2011

 

 

 

 

Législature : 2004 - 2011 dans la commune de Bas-Intyamon, soit 7 ans 
Législature : 2002 - 2004 dans la commune d’Estavannens, soit 2 ans

 

 

 

 

 

 

Jusqu’en 1554,
Estavannens fit partie du Comté de Gruyère

 

Liste des Comtes de Gruyère

 

 

 

 

 

 

Turimbert  (comte d’Ogo)

en 900 ou en 923

 

 

...................

......................

 

 

Guillaume Ier

1080  -  1115

 

 

Raimond

1115  -  1136

 

 

Guillaume II

1136  -  1157

 

 

Rodolphe Ier

1157  -  1196

 

 

Pierre Ier

1196  -  1209

 

 

Rodolphe II

1196  -  1226

 

 

Rodolphe III

1226  -  1270

 

 

Pierre II

1270  -  1304

 

 

Pierre III

1304  -  1342

 

 

Pierre IV

1342  -  1365

 

 

Rodolphe IV

1365  -  1403

 

 

Antoine

1403  -  1433

 

 

François Ier

1433  -  1475

 

 

Louis   (il participe à la bataille de Morat)

1475  - 1492

 

 

François II

1492  -  1499

 

 

François III

1499  -  1500

 

 

Jean Ier

1500  -  1514

 

 

Jean II

1514  -  1539

 

 

Michel

1539  -  1554

 

 

(en faillite, il meurt en exil en Bourgogne, en février 1575)

 

 

 

 

 

Liste des 174 participants à la bataille de Morat,

en 1476

sous la bannière du Comte Louis de Gruyères

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